Périscope

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samedi 25 juillet 2009

Ma sœur ouvre son blog

Si je vous dit Ripley ou Newt, vous me dites ? N'ayez pas honte si vous séchez : j'avoue que je ne saurais pas non plus. Ou plutôt, au nom de Ripley une des éventualités me venant à l'esprit serait le personnage incarné par Sigourney Weaver dans Alien. Je vous le dis tout de suite : j'ai bon.

Faut dire, j'ai pas grand mérite : j'ai une sœur qui est une mordue d'Alien (oui, le jeu de mots est un peu facile) donc j'ai quelques rudiments. Et qui plus est, RipleyNewt est le nom qu'elle a donné à son blog sur… le cinéma.

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lundi 30 juin 2008

Devine qui vient dîner, le retour...

Son collège étant centre d'examen, ma fille n'avait pas cours la semaine dernière. Elle est donc allée vadrouiller, avec notre bénédiction. Bénédiction qui aurait été assortie d'un dis-nous où tu es, voire d'un dis-nous à quel numéro on peut te joindre, en des temps antérieurs au téléphone portable. Car quand, étant dans l'impossibilité d'aller chercher son frère à la sortie de l'école, j'ai voulu la joindre pour lui demander ce service, je suis tombé sur sa messagerie vocale. Téléphone éteint. Un peu plus inquiétant, elle est restée injoignable jusqu'à son retour, un peu tardif, à la maison.

Le soir même, évidemment, je m'aprêtais à lui expliquer la vie : si tu as un portable (sous-entendu, malgré nos réticences, voir plus bas) c'est pour ne pas avoir à nous informer de chacun de tes mouvements. Mais ça ne supprime pas notre besoin de savoir où tu es. Et comment on fait si ton téléphone est éteint ? Elle a eu une réponse qui m'a assis, et qui m'a renvoyé à Devine qui vient dîner...

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lundi 23 juin 2008

Rat mal, wer zum Essen kommt !

Hier soir je n'ai pas regardé le match, mais Devine qui vient dîner sur Arte [d'où le titre de ce billet]. Avec (donc) Sydney Poitier, qui avait reçu l'Oscar à cette occasion, et aussi le fabuleux couple formé par Katharine Hepburn et Spencer Tracy.

Pour ceux qui ne sauraient pas, le ressort du film est le suivant. On est en 1967. La fille de Katharine Hepburn et Spencer Tracy rentre de vacances et annonce à ses parents qu'elle a rencontré l'homme de sa vie, à savoir bien entendu Sydney Poitier. Ce qui est très fort dans ce film, c'est que les parents ne sont pas des gros bœufs, contre qui leur fille entrerait en rébellion : au contraire, ils l'ont depuis toujours élevée en lui expliquant que la discrimination raciale était infondée et méprisable. Ce sont donc leurs principes qu'ils se prennent en pleine figure. Et la fille, emportée d'une part par son amour, d'autre part par ses convictions et la certitude qu'elles sont partagées par ses parents, ne voit rien et ne cesse d'ajouter de la tension, en commençant par inviter à dîner les parents de Sydney Poitier. Lesquels auront le choc symétrique...

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